Le bon partage
30/11/2005 23:23 par aimer_la_vie
Il y avait une fois un très vieux curé si saint homme qu'il savait se mettre toujours un peu au-dessus des choses et n'était entrepris sur rien.
Une fois le cas semblait embarrassant : deux frères avaient à partager les biens du père, ils n'arrivaient pas à s'entendre; et voisins, prud'hommes, juges, personne ne trouvait un arrangement.
Ils viennent ensemble s'en remettre au curé.
Ils lui exposent l'affaire. Lui se passe la main sur la figure, puis :
"Que l'ainé fasse les parts, dit-il, et le cadet choisira le premier."
Cela parut si bien trouvé qu'on le fit courir partout, et de ce jugement on a fait un usage.
Henry POURRAT "Les fous et les sages"
L'homme arrive novice à chaque âge de la vie.
CHAMFORT
*
D'âge en âge on ne fait que changer de folie.
LA CHAUSSEE

Ermite, loin de la foule, loin de la parade.
Vaut mieux éciter la houle de la mer malade.
Seul parmis des milliards, fuyant la bêtise.
Amis, jeune ou bien vieillard,
partout la même crise.
Feu dans le fond du coeur, qui brûle
pour le monde...
Prière au ciel qui fait peur par ce temps
qui gronde.
Mon ami réppète, mon anachorète:
"Que la terre est un calvaire pour les
âmes lucides."
Mon ami rouspète, mon anachorète:
"Que la terre est sans lumière
pour les yeux humides."
Il n'a plus d'espoir, il ne rêve
plus.
Il aimerait revoir l'absolu.
Il a trop neigé sur ses amours.
Il voudrait y croire mais ca foi
chancelle.
Il aimerait que l'hitoire soit
nouvelle.
Il a trop saigné sur son parcours.
Mon ami répete, mon anachorète:
"Que le ciel sans appel pour les
âmes perdues."
Mon ami rouspète, mon anachorète:
"Que le ciel est trop cruel pour les
sans-saluts."
Mon ami répete, mon anachorète:
"Que l'humain est trop malin pour
les âmes sensibles."
Mon ami rouspète, mon anachorète:
"Que l'humain se croit trop bien
trop incorruptible."
Mon ami répete, mon anachorète:
"Que les dieux sont orgueilleux
pour les âmes rebelles."
Mon ami rouspète, mon anachorète:
"Que les cieux n'ont plus de voeux
pour les immortels."

Le destin conduit celui qui consent et tire celui qui résiste.
Cléanthe
Le destin pose deux doigts sur les yeux de l'homme, deux dans ses oreilles, et le cinquième sur ses lèvres en lui disant :
«Tais-toi.»
Proverbe Arabe
L'amtié est un trésor, que l'on s'est difficilement
gagné, et il faut mettre tous nos efforts à le protéger, a ne pas l'user.
L'amitié c'est aussi le don du coeur, sans attendre aucune en retour, ce soinr des sourires de chaleur, que l'autre nous rend a son tour.
L'amitié, c'est prendre le temps d'écouter et ne pas chercher de réponse.
C'est comprendre sans avoir pitié les larmes que l'on dénonce.
L'amitié c'est bien plus que l'amour, c'est un
sentiment que l'on ne peut jamais tricher.
C'est une promesse de franchise pour toujours qui ne risque jamais de nous blesser....
L'amitié est comme une fleur peu importe la sorte.
Vous lui donnez le nom ue vous voulez.

Elle est là pour embellir notre vie.
Elle a besoin pour vivre du soleil, de l'eau et de l'espace.
Nous lui parlons.
Nous lui disons que nous l'aimons, qu'elle est belle.
Mais si nous la cueillons, nous la détruisons.
Tout comme nous détruisons l'amitié si nous allons trop loin.

Non, ne crois pas, fillette,
me retenir encore
dans tes rues sans violettes,
dans ton triste décor.
N'essaie pas de me suivre,
déserte mes rivages,
loin de toi, je veux vivre
de plus beaux paysages.
Petite fille des sombres rues, éloigne-toi,
Petite fille aux yeux perdus, tu m'oublieras.
J'ai trop longtemps vécu
dans de pauvres ruelles,
trop longtemps attendu
un dernier arc-en-ciel.
J'ai besoin de soleil
et d'horizons moins gris,
je veux voir les merveilles
que, près de toi, j'oublie.
Petite fille des sombres rues, éloigne-toi,
Petite fille aux yeux perdus, tu m'oublieras.
Je ne suis pas de ceux
que chasse la lumière,
et qui vivent heureux
un éternel hiver
De l'amour je ne veux
que les filles des rivières,
lorsque j'aime les yeux,
j'aime aussi la chaumière.
Petite fille des sombres rues, éloigne-toi,
Petite fille aux yeux perdus, tu m'oublieras.
Nos chemins se séparent,
entends, la vie m'appelle,
je quitte tes trottoirs
et tes grises dentelles.
Je pars pour des royaumes
où l'on m'attend peut-être,
où le bonheur embaume,
et donne un air de fête.
Petite fille des sombres rues, éloigne-toi,
Petite fille aux yeux perdus, tu m'oublieras.
Laisse-moi m'en aller,
je n'ai plus rien à dire,
mais si tu veux pleurer,
n'essaie pas de sourire.
Retourne dans ta nuit,
au fond de tes faubourgs,
retourne dans l'ennui
qui habite tes jours.
Petite fille des sombres rues, éloigne-toi,
Petite fille aux yeux perdus, tu m'oublieras.
Je te désire encore
Je te désire plus fort qu'au premier jour
Au plaisir de ton corps
Je prendrai la mesure de ton amour
Tu m'as blessé
Tu m'as bafoué
Tu m'as brisé
Et tu veux revenir
J'ai pardonné
J'ai oublié
J'ai espéré
Mais pourquoi me mentir
Non non non non...
Mort
Si dans ton corps
L'amour est mort
Ne dis pas qu'tu m'aimes encore
Nord
Perdu le nord
Changer de port
Pour partir chacun son bord
Non, non, non, non, non, non, non, non, non
Si dans ton corps l'amour est mort
Ne dis pas que tu m'aimes encore
Je n'me content'rai pas
Ni de ta pitié, ni de ta tendresse
J'ai besoin de tes bras
De l'animalité de tes caresse
Tu m'as trompé
Tu m'as quitté
Tu m'as traité
Comme le dernier venu
J'ai déprimé
Déraisonné
J'ai décroché
Je ne t'attendais plus
Non, non, non, non
Mort
Si dans ton corps
L'amour est mort
Ne dis pas qu'tu m'aimes encore
Nord
Perdu le nord
Changer de port
Pour partir chacun son bord
J'ai le cœur déchiré
De te voir Partir une autre fois
Je t'ai tellement aimée
Mais l'amour ne peut pas mourir deux fois
Mort
Si dans ton corps
L'amour est mort
Ne dis pas qu'tu m'aimes encore
Nord
Perdu le nord
Changer de port
Pour partir chacun son bord
Si dans ton corps l'amour est mort
Ne dis pas que tu m'aimes encore
Tant de fois j'ai tenté
D'aller toucher les étoiles
Que souvent en tombant
Je m'y suis fait mal

Tant de fois j'ai pensé
Avoir franchi les limites
Mais toujours une femme
M'a remis en orbite

Tant de fois j'ai grimpé
Jusqu'au plus haut des cimes
Que je m'suis retrouvé
Seul au fond de l'abîme
Seul au fond de l'abîme

Celui qui n'a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Seul au fond de son lit
Seul au bout de la nuit

Celui qui n'a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Peut-il seulement aimer
Peut-il aimer jamais

Tant d'amis sont partis
Du jour au lendemain
Que je sais aujourd'hui
Qu'on peut mourir demain
On a beau tout avoir
L'argent, l'amour, la gloire
Il y a toujours un soir
Où l'on se retrouve seul
Seul au point de départ

Celui qui n'a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Seul au fond de son lit
Seul au bout de la nuit

Celui qui n'a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Peut-il seulement aimer
Peut-il aimer jamais
Tant de fois j'ai été
Jusqu'au bout de mes rêves
Que je continuerai
Jusqu'à ce que j'en crève
Que je continuerai
Que je continuerai
|
Celui qui n'a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Seul au fond de son lit
Seul au bout de la nuit
Peut-il seulement aimer

Jamais, jamais
Je continuerai
Je continuerai
Peut-il jamais aimer...


Dans un grand jardin enchanté
Tout a coup je me suis retrouvée
Une harpe des violons jouaient
Des anges au ciel me souriaient
Le vent faisait chanter l'été

Je marchais d'un pas si léger
Sur un tapis aux pétales de roses
Une colombe sur mon épaule
Dans chaque main une hirondelle
Des papillons couleurs pastel

Ce n'était qu'un reve
Ce n'était qu'un reve
Mais si beau qu'il était vrai
Comme un jour qui se leve
Ce n'était qu'un reve
Un sourire sur mes levres
Un sourire que j'ai gardé
Au-dela de mon reve

Le soleil et ses rayons d'or
Les fleurs dansaient sur un meme accord
Des chevaux blancs avec des ailes
Semblaient vouloir toucher le ciel
Vraiment j'étais au pays des fées

Ce n'était qu'un reve
Ce n'était qu'un reve
Mais si beau qu'il était vrai
Comme un jour qui se leve
Ce n'était qu'un reve
Un sourire sur mes levres
Un sourire que j'ai gardé
Au-dela de mon reve
Ce n'était qu'un reve


Mes yeux dans les tiens
qui se noient dans
la douceur de ton
regard